Tea for two

16 August 2010
Scones

Tea & Scones

Comme vous avez pu le comprendre à travers ces pages, j’aime l’Angleterre ! Une des traditions les plus séduisantes dans la monarchie anglaise est celle du “Tea time”. Ce moment délicat coincé entre le rosbif dominical et le diner de 5 o’clock. On y déguste élégamment un breuvage mordoré servi dans de la fragile porcelaine, accompagné d’une douceur pur beurre, j’ai nommé le scone… Mmmmhh…

Il devenait donc vital que je trouve un endroit digne de ce nom pour satisfaire mes envies de high-tea! C’est donc chose faite puisque j’ai été invitée hier à le tester à l’Hôtel Fairmount Queen Elizabeth. Ambiance petits fours, têtes couronnées et petit doigt en l’air !

Petits fours

Petits fours

Verdict ? Tout est joliment présenté, les petits fours et les scones sont délicieux, on regrette juste que le choix de thés ne soit pas plus exhaustif… Anyway, le Jasmin Litchi fit parfaitement mon affaire…

Et comme vous voulez rester dans le bon goût, vous allez me demander quel est le dress-code pour un parfait afternoon tea ? Voici quelques conseils pour faire une petite impression…

1) La petite robe noire : Ici on la choisit en coton souple pour un petit côté romantique. J’y ai même ajouté des petits rubans noirs pour créer des bretelles et dégager le décolleté.

Robe Tea Time

Robe Tea Time

Veste dandy

Veste dandy

2) Une veste à manches retroussées : pour masculiniser l’allure et vous donner un petit côté dandy qui va bien

3) Des escarpins à noeuds parce qu’on est une fille quand même

Escarpins à noeuds

Escarpins à noeuds

Boucles Tea Time

Boucles Tea Time

4) Des petites boucles d’oreilles “tea time” pour le clin d’oeil

Et bien sûr, on sirote son thé délicatement pour ne pas importuner les convives avec des bruits déplacés…

Plus qu’à trouver le parfait gentleman pour vous accompagner, enjoy ! Et pour vous préparer à cet accent délicat, voici un petit opus de la plus classy des petites anglaises : Lily Allen – “The Fear”.

xoxo

Osheaga, suite et fin !

15 August 2010

Pour finir sur les quelques petites pépites découvertes au Festival d’Osheaga…

The Cat Empire

Ce collectif de 8 musiciens australiens a fait danser la scène de la montagne en alternant des tempos tantôt latins (“Fishies“) tantôt raggae (“Two Shoes“).

The Cat Empire

The Cat Empire

Le groupe se distingue par la présence d’un chanteur absolument craquant, nommé Félix (à gauche sur la photo), d’un pupitre de cuivres conséquent (2 trompettes, 1 trombone), d’un DJ qui scratche à l’occasion, d’un gros pupitre de percussions et parfois l’apparition de castagnettes !! On lève le bras en l’air aux premières notes de “Hello, Hello“, on hoche la tête allègrement sur “Sly” et on se surprend se déhancher sur la bien nommée “The Rythm“, en suivant l’exemple de Sexy Felix !! On se prend bien au jeu et les sons rappellent parfois Cake, ce qui n’est pas sans me déplaire… On les quitte trop rapidement en les remerciant d’avoir amené avec eux un peu de l’ambiance de leurs plages du bout du monde pour ce parfait dimanche après-midi musical !

The Morning Benders

Récemment, je vous avais fait découvrir ces 4 jeunes prodiges californiens, étudiants à Berkeley. J’étais donc bien contente de les retrouver à la programmation d’Osheaga.

The Morning Benders

The Morning Benders

La voix du chanteur, Julian Harmon, nous rappelle étrangement celle d’Alex Turner, (leader des Arctic Monkeys) et les mélodies font écho à la vague (haha) des Beach Boys, eux aussi californiens. Rien de très original alors, me direz-vous ?… Et bien si finalement, cette cohabitation est bienheureuse et les corps se balancent tous de gauche à droite aux premières notes de “Waiting for a war” ou “Excuses“. Et j’aime beaucoup leur clip “Boarded Doors“, vous comprendrez vite pourquoi ! Si vous en voulez plus, leur album “Big Echo” est en écoute intégrale sur leur site. Prêtez attention, l’orchestration est déjà très mâture pour ce jeune groupe, à suivre donc…

Metric

Metric - Emily Haines

Metric - Emily Haines

A cause d’une très mauvaise sonorisation lors de leur concert d’octobre dernier, Metric m’avait laissé une impression plutôt approximative quant à leurs qualités scéniques… Mettant de côté les défectuosités du Métropolis, je décidais de leur donner une deuxième chance. Et bien m’en a pris ! Les désormais hymnes : “Help I’m alive” & “Gold Guns Girls” ou encore “Twilight Galaxy” ont fait mouche, suivis de “Give me sympathy” et “Sick Muse“, encore plus délicieux ! Avec le virage artistique adopté par le groupe pour leur dernier album “Fantasies”, Metric divise… Le parti-pris à Osheaga de ne jouer en majorité que des extraits de cet opus confirme cette nouvelle direction,  laissant derrière les fans de la première heure… Mais les nouveaux convertis (dont je suis) ont été ravis, merci ! My heart still beats like a hammer…

Weezer
Souvenez-vous en 95, ils étaient venus nous titiller l’oreille avec
Undone” et de nouveau en 2004 avec “Island in the Sun“. Un brin déjanté Rivers Cuomo, le chanteur, est clairement sur scène pour s’amuser.

Weezer

Weezer - Copyright Tim Snow

Après avoir sauté dans la foule à plusieurs reprises et couru sur la scène voisine pendant que les techniciens la démontaient, il a jeté son ukulélé à terre avant de le piétiner furieusement ! On a l’impression de regarder un adolescent faire ses pitreries mais sa jovialité devient vite contagieuse et le public embarque avec plaisir dans son univers, un rock alternatif mais néanmoins mélodique. Un bon moment pour clôturer cette 5è édition d’Osheaga. On a déjà hâte à l’année prochaine !! Hip hip !

‘Til then,

xoxo

C’est l’heure de la sieste !

9 August 2010

Au cours de mes périgrinations sur les interwebs, voici que je suis tombée sur ce magnifique objet, qui répond au nom étrange de “Beanock”.

Le Beanock

Le Beanock

Je ne sais pas vous, mais moi, il m’incite direct à l’alanguissement dominical sur la terrasse ou la sieste au jardin sous les arbres…

Cet accueillant objet a d’ailleurs plusieurs qualités… il existe en plusieurs coloris, il est très résistant et est livré partout dans le monde… Une fois réunis l’espace et le budget nécessaires (!), vous cliquerez ici !

Puis je pense que Dvorak serait le partenaire idéal pour ces instants précieux avec sa Danse slave n°2.

xoxo